Titre : Les neuf vies de Philibert Salmeck

Auteur : John Bemelmans Marciano (illustrations : Sophie Blackall)

Editeur: Grandes Personnes

Genre : conte / humour noir

166 pages

9782361932732FS

Philibert Salmeck est le dernier héritier de la dynastie Salmeck, famille d’origine néerlandaise ayant essaimé aux quatre coins du monde. Les membres éminents de cette famille ont toujours été gouvernés par la méchanceté. Philibert Salmeck, 12 ans, ne fait pas exception. Méchant comme pas deux, il est suivi comme son ombre par un majordome, Austerman, dont la famille a toujours été au service des Salmeck. Malgré les multiples conseils, recommandations, et autres mises en garde d’Austerman, Philibert se comporte en enfant gâté et n’en fait qu’à sa tête. Désireux de vivre le plus longtemps possible et de s’adonner aux actes les plus insensés, le jeune garçon envisage de récupérer les neuf vies de son chat et de se les faire greffer. Comment Philibert utilisera-t-il ses neuf vies ? Deviendra-t-il un mec(k) sympa ? Rien n’est moins sûr car non content d’être l’héritier d’un empire financier colossal, Philibert possède une méchanceté héréditaire profondément gravée dans ses gènes.

L’avis du libraire :

Jeunes gens, si vous aimez l’humour noir, les savants fous et les héros irrécupérables, ce roman est fait pour vous. Cette histoire consiste en une enfilade d’épisodes dont le caractère insensé et truculent à la fois suscite chez le lecteur des réactions extrêmement différentes qui vont du rire à gorge déployée à l’indignation, en passant par le sourire, l’étonnement ou la désapprobation. Ces réactions sont d’autant plus fortes qu’elles sont suscitées par le sentiment de gâchis le plus extrême, celui de la vie même, par un protagoniste aussi riche que stupide. Néanmoins, grâce à lui, vous apprendrez comment on transplante huit vies de chat dans le corps d’un être humain (ce qui n’est pas rien !).

Ce roman aidera sans doute le jeune lecteur à porter un regard à la fois amusé et critique sur les travers de la richesse incarnée par le très capricieux Philibert Salmeck. Par ailleurs, le dénouement, aussi savoureux qu’inattendu, nous empêche de tomber dans la condamnation pure et simple du protagoniste et nous invite à considérer ce qui relève d’une éducation et d'un destin malheureux  malgré l’aisance matérielle.

A lire à partir de 9 ans.